Prépa BCPST, la voie royale

 
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Pourquoi faire le choix d'une classe préparatoire BCPST?

« Apprendre, c'est investir du désir dans un objet de savoir » Freud

Traversant les différentes réformes de l'école, les changements de programme, les nouvelles filières, la « prépa » demeure, qu'on le veuille ou non, la « voie royale», celle qui mène aux grandes écoles, fleurons de l'enseignement français et dont la réputation est intacte, en France comme à l'étranger. Le prestige, la qualité de l'enseignement qui y est dispensé, et des perspectives professionnelles souvent attractives font que le succès de la prépa ne se dément pas.  Et, soyons clairs, la réputation dont jouissent les « prépas » est tout sauf usurpée. Si les bénéfices qu'on peut en tirer sont évidents, il faut néanmoins prendre pleinement conscience de ce que de telles études impliquent pour pouvoir s'y investir en connaissance de cause. C'est à cette condition seulement qu'on pourra y réussir.

 

Opter pour une « prépa » n'est pas un acte neutre.

En choisissant cette voie d'excellence, l'étudiant s'engage ; il s'engage vis à vis de lui même, de son entourage familial et de la structure scolaire qui l'accueille, en particulier ses enseignants, qui vont l'accompagner durant plusieurs années.

C'est donc une décision qui doit être réfléchie mûrement mais – lorsqu'elle est prise – ne doit souffrir aucune remise en question.

L'investissement devra être total, sans concessions. Pas de demi-mesure, on n'est pas à moitié dedans, à moitié dehors ; il faut travailler sans relâche, sans se retourner, s'interdire les « je m'y mets après les vacances » etc. C'est au bout de deux années et pas avant, qu'on pourra faire un bilan.

A chaque changement de classe, de cycle, d'établissement, l'écolier, puis le collégien, puis le lycéen, a pris l'habitude d'entendre « Maintenant, fini de rire, les choses sérieuses commencent ».

Prenons donc le risque d'être redondant, et disons le haut et fort : «en classe prépa, les choses sérieuses commencent ». Avec cette nuance, que cette fois-ci, elles sont amplement, complètement, différemment sérieuses.

Si le collège puis le lycée sont un plan plus ou moins incliné sur lequel l'étudiant chemine en intensifiant (parfois très) progressivement ses efforts, la prépa constitue une véritable marche, un obstacle qu'il va être difficile de franchir. Et un bac S obtenu sans trop de difficultés sanctionne une certaine aisance et traduit des capacités indéniables, mais il ne saurait en rien être un gage de réussite en prépa. Car pour des raisons multiples sur lesquelles on ne reviendra pas, l'enseignement au lycée est devenu au fil du temps moins exigeant, moins orienté sur la théorie et les savoirs, que vers les savoir-faire et l'applicatif. En revanche, et même si on y trouve de récentes modifications, un inévitable mouvement vers plus d'application des contenus – présence de l'ordinateur, algorithmique etc.-, les programmes des classes préparatoires restent rigoureusement structurés autour de concepts théoriques qui exigent un travail approfondi.

Le choc est donc rude : on attend d'un élève de prépa de travailler beaucoup plus qu'au lycée, mais également beaucoup mieux. On exige de lui une parfaite maitrise du cours, et une restitution ordonnée et argumentée des connaissances, aussi bien à l'écrit qu'à l'oral.

Cette mise en garde ne doit pour autant pas être un repoussoir : pour peu qu'il s'en donne les moyens, qu'il garde le cap et l'ambition, et qu'il soit convaincu que « le jeu en vaut la chandelle », un étudiant qui a achevé avec succès sa scolarité lycée en décrochant un bac général pourra réussir en prépa. Et la réussite ici va au bien au delà de celle du concours.

Quelques conseils pratiques pour commencer.

Mode de vie en classe préparatoire

Dormir bien sûr, régulièrement et suffisamment.

On a coutume de dire qu'il faut mettre sa vie sociale «entre parenthèses». Ce n'est pas tout à fait faux, mais pour être plus précis, c'est à une certaine forme de vie sociale qu'il faudra renoncer, celle - un peu superficielle, frivole - de la communication à outrance, des échanges sans contenu, et des messages de 140 signes maximum, et troquer pour une existence beaucoup plus riche, sociale également, qui va prendre rapidement une tout autre saveur et qui laissera une empreinte durable.

« Connais-toi toi même! », c'est ce à quoi nous invite le programme de travail des classes préparatoires

Il faut travailler et beaucoup, soit. Mais qu'est ce que ça veut dire ? Il n'y a évidemment pas de recettes, et chacun devra trouver son rythme, découvrir ses points forts et les utiliser au maximum, travailler ses points faibles, et parfaitement se connaître : savoir à quel moment on est efficace, quand on commence à perdre sont temps et qu'il est nécessaire de faire une pause, etc.

Une prépa est avant tout une épreuve au long cours, de longue haleine. Il faut donc travailler dès le départ et régulièrement, tous les jours, sans à-coups. Il est totalement contre-productif de travailler dans l'urgence, pour préparer par exemple un devoir sur table, par ailleurs anecdotique en comparaison de l'objectif. C'est dans l'acquisition régulière et incrémentale des connaissances qu'on se construit un véritable corpus de savoirs, cohérent et complet, à la hauteur des exigences des concours.

 Qu'apprend-on en Prépa ?

« Pourquoi fait-on des mathématiques? Pour la grandeur du genre humain »

Jean Dieudonné, mathématicien

Il faut travailler intelligemment. C'est certainement au cours des années de classes préparatoires qu'on apprend à apprendre, en s'appropriant les connaissances, en s'efforçant de maitriser, de comprendre, pour mieux apprendre. Comprendre un cours, un enseignement, c'est donner du sens, de la cohérence à un ensemble de savoirs, les connecter entre eux, les questionner comme on questionne un concept, pour lui faire dire tout ce qu'il a à dire. On ne transmet pas la littérature, les mathématiques et la biologie par hasard, mais parce qu'ils constituent un ensemble cohérent, complémentaire, riche de quelques millénaires de génie humain, et porteur des progrès à venir.

Prépa Saint Hilaire, une équipe au service de votre succès.

Quels que soient les rapports qu'on a entretenu avec ses professeurs du secondaire, parfois conflictuels, souvent restreints au strict cadre de la classe, les choses changent à l'École Saint-Hilaire. Maturité oblige, l'étudiant  s'aperçoit que l'équipe pédagogique qui l'entoure est avant tout un soutien, et le prof un allié. L'école propose un cadre de travail, de vie scolaire et péri-scolaire ; les enseignants sont à l'écoute, à la disposition de chacun, disponibles pendant les cours, à l'occasion d'un inter-classe, et joignables le plus souvent via un blog, le courrier électronique etc. Professeurs et élèves sont embarqués sur le même navire, la réussite des uns est conditionnée au succès des autres. Cette disponibilité de tous les instants, privilège de Saint-Hilaire, est une chance qu'il faut absolument savoir saisir.

Le travail en groupe, les échanges constructifs des prépas.

Le travail à plusieurs est indispensable, et s'il est nécessaire d'être seul et au calme pour apprendre, l'isolement systématique est rarement bénéfique. Il faut échanger, avec les professeurs évidemment, mais aussi avec les autres élèves ; constituer des petits groupes de travail pour réfléchir, tester des idées, vérifier sa bonne maitrise d'un cours en l'exposant à d'autres. C'est en verbalisant une leçon, en la restituant avec ses propres mots, sa propre vision, qu'on s'aperçoit qu'on a réellement assimilé un cours.

Quels bénéfices doit-on attendre d'une BCPST ?

Pour l'étudiant, la prépa constitue souvent une véritable révolution. Il ne s'agit plus d'empiler des savoir-faire ponctuels, de « bachoter » ; en prépa, on est en présence d'un corpus organisé de connaissances qu'il est illusoire d'essayer d'ingurgiter sans intelligence. Il faut se découvrir « intelligent », et, heureuse surprise, ça marche !

Bénéfice immédiat, bien avant les concours : l'intelligence désormais apprivoisée se développe naturellement, déploie ses ailes. Et elle en redemande ! On se surprend à vouloir en savoir plus, aller plus loin ; on essaie, on imagine, on croise les savoirs, on change de point de vue, on questionne les concepts.

Il est bien loin le temps du « à quoi ça sert ?  A quoi ça sert d'apprendre tout ça ?» question lancinante qui angoisse le collégien, le lycéen, et qui accessoirement irrite le prof. Alors qu'il y existe une réponse tout faite : « à réussir les concours », la question subitement ne se pose plus, tombe d'elle même. En prépa, on apprend pour soi. C'est le  temps de la maturité, tout simplement.

Bénéfice intellectuel donc, mais bénéfice humain, également. Riche intellectuellement, la prépa se révèle féconde sur le plan humain. Rien d'étonnant à cela. L'étudiant se construit,  découvre lui même, le monde et les autres. Tous les anciens le diront : c'est dans les classes préparatoires que se construisent les amitiés solides, durables.

Les années de classes préparatoires sont un temps d'authenticité, de découverte de soi et des autres, de construction de bases solides pour une vie professionnelle et sociale réussie.

La Prépa Saint Hilaire,

Plus qu'une école, c'est à la fois un fitness-center pour l'esprit et un espace de développement individuel: mise en forme intellectuelle, psychologique, bien être, épanouissement, apprentissage de la collectivité. Voilà le programme. Les alternatives, en France et à l'étranger,  palissent devant les atouts de nos prépas; il suffit seulement jouer le jeu...

Didier Pierre, Professeur de Mathématiques à l'École Saint Hilaire.

Atouts de la Prépa Saint Hilaire

 

 

Notre école prépare de façon optimale et améliore sensiblement le niveau de nos étudiants.

L'organisation de trois concours blancs très complets en première année et d'un autre en deuxième année, une préparation minutieuse aux oraux permettent de se familiariser aux conditions de l'examen.

 

 

 

 

Les plus de la nouvelle Prépa BCPST de Saint-Hilaire: 

  • Un corps professoral renouvelé et constitué d’agrégés, de docteurs  qui a l’habitude des concours.
  • Une organisation minutieuse : TP, TIPE, colles, DST, concours blancs : pour les agro-vétos, tout doit s’enchainer sans le moindre grain de sable.
  • Des petits effectifs qui facilitent le contact avec les enseignants.
  • Des préparations aux oraux renforcées par rapport aux prépas publiques.
  • Un plateau technique rénové et sans égal avec laboratoire biologique et salles informatiques mises en réseau.
  • Disponibilité totale des professeurs et de l’administration.
  • Proximité de la bibliothèque nationale et sa salle C qui regroupe l’ensemble des ouvrages scientifiques adaptés au concours.
  • Prise en charge de l’étudiant par l’école qui va bien au-delà des seules heures d’enseignement.
  • Ouverture de l'école de 7h30 à 20h30 sans interruption.

Notre projet pédagogique consiste à donner à un étudiant vraiment motivé et courageux, mais qui n’a pas nécessairement le profil type du brillant élève, la capacité d’être compétitif dès sa première présentation aux concours.

Intégrer une BCPST c’est la certitude de devenir un acteur de premier plan dans le monde prometteur de la biologie !

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TÉMOIGNAGE

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LAURA J’ai réussi le concours A et je suis actuellement à Ecole Nationale Supérieure de Technologie et Biomolécules de Bordeaux où j’espère devenir ingénieur agronomie. Je témoigne très volontiers que c'est une très bonne prépa qui donne sa chance à des élèves qui n'ont pas forcément un niveau de prépa mais qui ont une réelle volonté de bien faire. Lorsque je m’étais inscrite le directeur m'avait prévenu de toutes les difficultés et il ne m'avait pas encouragé à entrer en prépa. J'avais pris ma décision en connaissance de cause et je ne le regrette pas. Je remercie l'Ecole Saint Hilaire pour la qualité des cours reçus et parce qu’ils sont tous formidables, direction et profs !